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| Les familles riddannes |
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La population actuelle de Riddes peut se diviser en trois catégories. La première comprend les Riddans proprement dit, c'est-à-dire les familles qui sont originaires du village ou qui s'y sont installées depuis suffisamment longtemps pour qu'on puisse les considérer comme tel. La deuxième regroupe les Bedjuis, qui sont venus à Riddes, particulièrement après la construction du téléphérique. La troisième rassemble les immigrés étrangers qui vivent dans le village.
Vous êtes-vous déjà posé la question de savoir depuis combien de temps votre nom de famille est apparu dans la Commune et d'où vient-il ? Si ce n'est pas le cas, nous vous invitons à parcourir ces quelques pages...
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| Lettre A et B |
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Bessard
Les Bessard sont originaire de la Vallée de Bagnes. Tiré du mot latin "bis", leur nom évoque l'idée de jumeaux. Au cours des siècles la famille connaît plusieurs formes pour son nom. Au 15e siècle, la forme utilisée est "Bessar", au 16e "Bechar", qui fait penser à bêcheur. Le 21 mai 1818, Jean-Bernard Bessard est reçu comme communier à Riddes.
Bochatay
Originaire de la vallée de Salvan, cette famille tire son nom (qui serait à rapprocher des termes boët, bos, bou, botz, bouz, buis, bouis; signifiant bois dans l'ancien français) du hameau de Botzatey qui se situe au-dessus du Trétien.
Bonvin
Ce nom de famille est très répandu sur le plateau de Lens et dans la région de Sierre. Il vient de l'ancien nom Bonivini. La famille serait venue de Thonon et son premier lieu d'établissement en Valais est Lens.
Brun
Famille bourgeoise de Riddes mentionnée avant 1800
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| Lettre C |
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Carrupt
Originaire de Chamoson, famille qui remonte au 14e siècle, les Carrupt ont fourni de nombreux magistrats. Les Carrupt se sont installés à Riddes au début du 20ème siècle, probablement à l'occasion du mariage d'Abel Carrupt avec Antoinette Raboud, en 1913. On signale la présence en 1879 d'un couple de régent Maurice et Euphrasie Carrupt.
Cassetti
Originaire de Bognanco, ville située dans la région de Domodossola, les Cassetti sont signalés à Riddes depuis la naturalisation de Charles Cassetti en 1888. Ils auraient émigrés ensuite à Genève.
Charles
Les familles Charles viennent de Savoie et apparaissent en Valais dès le 19ème siècle. Ainsi, Joseph Charles, originaire de Vailly près de Thonon, est naturalisé à Riddes en 1816. Leur nom dériverait d'un ancien prénom.
Claivaz
Cette famille serait originaire, soit de Salvan la Douay, village d'Orsières, soit des lieux-dits "Les Clèves" (Trétier) ou "La Claivaz" (entre Combaz et les Marécottes). Les liens entre ces divers rameaux sont difficiles à établir. Un Jean-Joseph Claivaz est signalé dans un acte de vente datant de 1811. Le terme "Claivaz" désignait à l'origine une pente abrupte. Selon l'Almanach valaisan de 1918, il pourrait aussi évoquer une notion d'enceinte ou de lieu clos. Elle serait issue de la famille "De Prato" d'après Alfred Pellouchoud.
Crettaz
Bourgeoise d'Isérables et de Riddes avant 1800, la famille Crettaz tirerait son origine d'une ancienne souche provenant de Vex. Selon Michel Favre, les Crettaz d'Isérables ne viendraient pas de Vex, mais du lieu dit "La Crettaz" sis sur le territoire d'Isérables. Ils seraient arrivés à Riddes au tournant des 17 et 18ème siècle. Cette thèse est renforcée par un document datant de 1338 signalant à Isérables un Jean fils de Jacquemette et Martin de Crista. Le nom pourrait aussi bien être issu du domicile qui se situait sur une élévation, une crête.
Crettenand
Vieille famille d'Isérables attestée au 14ème siècle. Son origine serait à chercher dans le mot chrétien. Un Johannodus Cristinan est signalé comme témoin dans un acte de 1361. Elle est bourgeoise de Riddes avant 1800.
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| Lettre D à F |
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Darbellay
Ce nom serait issu du terme latin Arboretum (lieu arborisé) ou du terme Arbalay (forêt de trembles). Plusieurs autres hypothèses sont citées, notamment le métier d’arbalétrier (arbalesterus), le terme italien garbelli, garbaletta ou le terme patois darbi signifiant sapin. Un Jean Darbellay figure dans la liste des communiers en 1610. La famille est surtout présente dans l’Entremont.
Défayes
En latin notarial, cette famille était nommée De Ovibus, le mot faye signifie brebis en patois. Elle est originaire d’Etrouble dans la Vallée d’Aoste où elle apparaît dès le XIIIe siècle. Au XVIIIe siècle elle s’établit dans l’Entremont et émigre, ensuite à Leytron. Riddes et Martigny. L’almanach valaisan de 1918 cite une autre origine possible dans le latin fagus (hêtre).
Delaloye
Il existe plusieurs manières de former ce nom soit : de Lubia, de Lobio, de Labio, Labbio, Lubio, de La Loy, Delaloye et Zur Lauben, qui est tiré de la racine germanique « Loubja, laubia, lobbia » qui désigne une hutte, une cabane. Il apparaît pour la première fois dans la châtellenie de Conthey, au XIIIe siècle sous l’orthographe De La Loy. Elle est vraisemblablement originaire du quartier de La Loy à Haute-Nendaz. Elle s’établit principalement à Ardon, cependant plusieurs branches s’installent à Riddes, dès le milieu du XIXe siècle et obtiennent la bourgeoisie. Un des rameaux de Riddes a émigré à Puplinge (GE) en 1936.
De Riddes
Famille noble, connue dès le début du 13e siècle, qui détenait la métralie de Riddes. Pierre de Rida, cité comme témoin dans un acte de 1218 en est le premier représentant. Elle acquiert son titre de noblesse en 1482. Elle s'est éteinte vers la fin du 18e siècle.
Détienne
Famille dont la racine serait le prénom Etienne. Originaire de Rigny la Salle en Champagne, est s’est installée à Saillon lors du mariage de Jean Alexis Etienne et d’Anne-Marie Sauge. De cette union naîtront quatre enfants entre 1752 et 1757. Tous ces enfants meurent en 1757. Plus tard deux nouveaux fils viendront agrandir la famille. Ce sont : Adrien, né en 1758 et Jean Joseph, né en 1761. En 1783-84, par suite du mariage de Jean-Joseph Etienne, la famille s’installe à Riddes et la descendance changera peu à peu son nom en Détienne. Selon la tradition elle exerçait le métier de sonneur de cloche.
Dorsaz
Cette famille portait primitivement le nom de Blonai. Elle est originaire du village d'Orchaz dans la vallée de Gressoney, ce qui lui a donné son nom actuel. Elle arrive en Valais par l'intermédiaire d'Antoine qui s'installe à Bourg-St-Pierre en 1941. Elle essaime ensuite dans plusieurs villages valaisans. Martin, Claude et Pierre Dorsaz sont cités parmi les communiers de Riddes en 1610.
Dubois
Originaire de Lullin, cette famille est bourgeoise de Saint-Maurice. Son nom vient du substantif bois. Joseph Dubois et Julie sont naturalisés à Riddes, respectivement en 1858 et en 1872.
Favre
Le métier d’artisan charpentier ou forgeron qui se disait en latin faber, fabri (signifiant littéralement celui qui fabrique) représenterait la racine du nom de famille Favre. Plusieurs familles de ce nom existent en Valais. Selon les auteurs de la monographie familiale, les Favre ne seraient pas d’origine savoyardes mais, pour la plupart, du lieu où ils habitent. Ils sont indépendantes les uns des autres et sont désignés par Favre ou Fabre dans le Valais Romand est par Schmid/dt/tt dans le Haut-Valais. Ils sont bourgeois d’Isérables avant 1800. Un François Favre est cité dans la liste des communiers de Riddes lors de l'établissement de statuts communaux en 1610.
Fort
Famille d’Isérables, bourgeoise avant 1800 et qui aurait pour ancêtre une famille De Four cité à Isérables au XVe siècle. Elle trouve sa source dans le mot four « i for » en patois. En 1666, les registres paroissiaux de Riddes signalent un Claudy Four qui épouse Laurence, fille de Mathieu Crettenand.
Fraisier
Ils seraient d’origine écossaise. Le mot viendrait du latin fraxinus qui signifierait frêne, bon bois. Selon une autre hypothèse il viendrait de Lullin en Haute-Savoie. Ils sont arrivés à Riddes en 1871 par la naturalisation de Marie Fraisier.
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| Lettre G à K |
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Gaillard
Importante famille d’Orsières, elle est connue depuis 1395. Les Gaillard de Riddes et de Saxon en descendraient. Son patronyme serait tiré du sobriquet "gai". Un François-Bruno Gaillard épouse Marie-Patience De Ovibus (Défayes) en 1789.
Gay
A propos de cette famille l’Armorial valaisan donne deux pistes possibles pour déterminer la provenance. Premièrement il s’agirait d’une famille de Martigny d’origine orseraine. Deuxièmement elle viendrait de la vallée de Salvan et aurait selon Louis Coquoz une souche anglaise. Le 22 mars 1855 est agrégé à Riddes un Joseph Gay, originaire de Fins Hauts.
Gillioz
Ce nom dérive du prénom Gilles. Une tradition voudrait que deux frères Gillio, natifs du Milanais, soient venus vers 1400 à Granges. Leur descendance se serait ensuite répartie dans tout le Valais central et à Bagnes. Toutefois, plusieurs familles du même nom sont signalées à Martigny-Bourg en 1351, puis à Isérables, Nendaz, et Vex. La forme Gilo se rencontre dans la région de Riddes, Saillon vers 1231. Elle proviendrait plutôt du côté de Trient dont un hameau s’appelle Gillot ou Gilloz.
Goye
La famille Goye est originaire d'Hérémence (citée au XVe s.) Une branche a essaimé à Vex vers 1660. De cette branche de Vex, on trouve Antoine Goye, né le 18 février 1786 à Vex, allié le 8 décembre 1813 à Leytron avec Marie-Josette Grenat. Antoine Goye teste à Riddes en 1849. Son frère, François-Joseph, a épousé Jeanne Copt de Saxon. Leur descendants vivent encore aujourd'hui dans la région de Saxon.
Jardin
Un Pierre Jardin est signalé dans un acte de vente de 1823
Jordan
L’Armorial cite deux origines possibles. Premièrement la famille viendrait de Saint-Jean d’Aulps en Chablais. Elle aurait émigré principalement dans la paroisse d’Outre-Rhône (Dorénaz, 1750 et Collonges 1752). Deuxièmement elle serait originaire du Simplon. La famille est très répandue dans le canton. Il est par conséquent difficile de dire de quelle origine est la branche riddanne. Son nom dériverait du mot Jourdain qui fut donné comme prénom à la suite des Croisades ou des pèlerinages à la Terre Sainte.
Joris
Un Joseph-Marie Joris épouse Jeanne-Marie Vouillamoz en 1848.
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| Lettre L et M |
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Lambiel Vieille famille d’Isérables et de Riddes, dont elle est bourgeoise avant 1800. La famille se rattache, selon l’hypothèse la plus vraisemblable, à une ancienne famille Lambert, citée à Isérables en 1295 et en 1422. L’Armorial de 1946 voudrait lui trouver un lien de parenté avec la famille Ambiel (Ambuehl). Il explique ce lien par le fait que la famille se serait d’abord appelée Ambiel et aurait, selon un procédé souvent en cours dans nos régions, désignait comme l’Ambiel. Par la suite l’évolution orthographique aurait donné Lambiel.
Larzay
Cette famille est bourgeoise d'Isérables où elle est connue dès la fin du 14e siècle. Un Pierre Larsey figure dans la liste des communiers de Riddes en 1610.
Lebrun
Vente par Maurice Lebrun en 1813
Lugon
Tiré du prénom Hugon, Hugues selon l’Almanach Valaisan de 1918, on serait passé de Hugon à Lugon selon le même procédé que cité plus haut pour les Lambiel. Elle était bourgeoise de Riddes avant 1800. Pour Louis Coquoz, ils seraient d’origine vaudoise.
May
Vieille famille de Sarreyer (Val de Bagnes) qui est connue dès 1439 sous les formes May, Mex ou Mey. Ce nom, de même que celui de Maye vient de maia (bas-latin signifiant meule de foin) et qui aurait également donné le mot mayen. Des branches ont pris la bourgeoisie de riddes au tournant du XXe siècle. D’après l’Armorial, la famille Maye qui a fondé en 1889 un commerce de vin à Riddes, a repris, en la complétant par ses propres armes, les armoiries de cette famille.
Mayoraz
La famille Mayoraz est originaire d'Hérémence. Elle est citée au XIVe s. Deux fils de Julien Mayoraz, Roger et Armand, se sont installés à Riddes dans les années 1960 et y ont fait souche.
Meizoz
Famille de Riddes dont le nom a pour variantes : Maige, Meijoz, Meizo, Meizoz et trouve son origine dans le mot « médicus » (médecin). Connue depuis le XVIe siècle par la notion d’un Jean Medici de Rida, qui épouse Jeanne de Neuvecelle. Un autre Jean de Medici est cité en 1910. Enfin un Antoine Medici du Levron est reçu communier à Riddes en 1654 ce qui autoriserait à rapprocher des Medici d’Entremont.
Michaud
Le nom de cette famille dérive probablement du prénom Michel. La seconde hypothèse : mica, micha (miche de pain) est moins vraisemblable. Elle serait originaire de Bagnes. Un Jean-Barthélémy Michaud est signalé dans un acte de vente de 1817. Le 24 mai 1858 Joseph Antoine Michaud est reçu communier de Riddes.
Moll
Plusieurs familles de ce nom sont citées avant 1800 dans plusieurs communes du canton de Soleure et à Bienne. En Valais, une famille Moll (ou Molle) est signalée à Leytron en 1853 et 1872 et à Riddes en 1871. La famille viendrait du Tyrol, elle est devenue bourgeoise de Riddes lors de la naturalisation des Heimathlosen.
Monnet
Vieille famille d’Isérables et de Riddes représentée à Isérables dès la fin du XIVe siècle. C’est aujourd’hui la famille la plus représentée en nombre dans ces deux villages. En effet un Perrerius muneyr est signalé en 1392. Ce nom qui se présente dans le recensement de 1829 sous la forme mony, tire son origine du patois « mouni » qui signifie meunier. Une autre preuve de l’étymologie de cette famille réside dans les armoiries qui représentent deux meules reliées par un double trait et rappellent le métier de meunier, qui aurait donné son nom à cette famille. Une branche de la famille riddanne s’est établie à Genève vers 1959/60.
Morand
Issue du village de Gys, situé dans la commune de Biot en Chablais dans la Vallée d’Âups en Haute-Savoie, les Morand se sont installés dans plusieurs communes du Valais, mais surtout à Martigny. Les Morand de Riddes descendent d'ailleurs de la branche de Martigny et se sont établis à Riddes au XVIIIe siècle. Jacques Morand est reçu communier en 1770 et François-Joseph Morand de La Vernaz est naturalisé en 1826. Une tradition voudrait faire remonter cette famille aux Maures, selon un article paru dans l’Almanach valaisan de 1918.
Morard
Signalé dans un acte de vente datant de 1817 Jean-Etienne Morat
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| Lettre N à P |
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Nicollier
Un jean-Andraÿ Nicollier est signalé dans un acte de vente de 1812.
Noir
Plusieurs familles de ce nom (avec les variantes Schwarz, Niger, Noir) ont été signalées depuis le XIIIe siècle dans les régions de Viège, Loèche, Sierre et Vex. Elles s’étendirent peu à peu sur l’ensemble du territoire valaisan. Les Noir du Bas-Valais seraient venus du Val d’Aoste. Presque toutes ces familles sont aujourd’hui éteintes, à l’exception des Schwarz de Randa et des Noir de Riddes. Ces derniers furent bourgeois de Riddes avant 1800.
Philippoz
Cette famille bourgeoise de Leytron a été assignée au XIXe siècle et viendrait d’Ayent. Elle est, en effet, citée en 1249 et 1376 sous le nom Philippes à Botyre, ainsi qu’en 1427 sous Philippini. L’Apôtre Philippe serait la racine de son nom.
Poncin
Un Joseph Ponçin est signalé lors d'un partage de biens communaux en 1814.
Pont
Deux explications pour justifier la généalogie de cette famille du Val d’Anniviers. Pour Erasme Zufferey, elle viendrait du hameau de Pont près de Mission où un pont franchit la Navizence. La famille quant à elle, affirme être originaire de Pont-en-Ogoz, dans le canton de Fribourg. Elle serait arrivée en Valais en même temps que les sires de Corbières auxquels ils seraient rattachés par alliance. Elle se serait d’abord établie à Martigny puis à Chamoson. Un Perrodus de Ponte est signalé dans un acte de 1317. Il était chargé de la surveillance et de l’encaissement du péage au pont de Riddes.
Posse
Famille de Chamoson et de Riddes établie avant 1800 et originaire de Haute-Savoie.
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| Lettre Q et R |
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Raboud
Plusieurs variantes (Rabbodi, Rabodi, Rabbod, Rabbo, Rabboz, Raboud) pour cette famille dont l’étymologie, le prénom Régiboldus ou Riboldus, est identique à celle des Ribordy. Elle vient de la région de Monthey où elle apparaît vers 1485. Elle est bourgeoise de Riddes. Alphonse de Raboud est naturalisé le 21 août 1871.
Rard
Famille d’Entremont qui a émigré dans le district de Martigny. Ses membres sont notamment bourgeois de Charrat. Les Registres paroissiaux de Riddes signalaient une Claudia Tabex de Riddes qui a épousé un Rard Benedict, de Saxon en 1680. Depuis ce nom y apparaît plusieurs fois.
Reuse (Rausis)
Les Reuse et les Rausis seraient en réalité une même famille. Leur souche commune est originaire d’un hameau nommé chez les Reuse et situé près d’Orsières. Les Reuse sont bourgeois de Riddes avant 1800.
Remondeulaz
Famille de Chamoson remontant au XVe siècle (1481), dont le nom serait dû au prénom Raymond. Les Remondeulaz de Riddes sont venus au XXe siècle, il s’agit des descendants par alliance de Léonide Maye, fondateur de la Maison de Vins « Les Fils Mayes » à Riddes.
Ribordy (Rebord)
Issu de l’ancien prénom Regiboldus ou Riboldus, le nom de cette famille connaît plusieurs variantes : Ribord, Rybors, Ribort, Ribord, Ribordy. Il pourrait aussi être issu du germanique « bord » et impliquer une notion de rives ou de l’ancien français « bord » signifiant chaumière. Les Ribordy sont une famille de Sembrancher qui apparaît vers 1365. D’après la famille, le nom fut porté pour la première fois à Sensine (Conthey) en 1301. Elle s’installe dans divers endroits du Valais. Le premier Ribordy de Riddes et Gaspard Gabriel Ribordy, de la branche de Sembrancher qui est reçu communier le 17 janvier 1784. Plusieurs notaires et magistrats sont nés dans cette famille qui fait partie, avec les Meizoz, des deux grandes familles riddannes.
Rouiller
Joseph-Antoine Rouiller est cité dans un acte en 1848.
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| Lettre S à Z |
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Sauthier
Ce nom provient de l’ancien office de la salthérie, soit la charge de représentant du seigneur dans une communauté. Il a connu les variantes suivantes : Salterus, Salterii, Salthery, Sauterrii, Sautier, Sauthier, Southey et Soutier. Cette charge était exercée par une famille dans plusieurs villages. Selon Michel Favre, elle était héréditaire et c’est pour cela que la famille d’Isérables s’est appelée ainsi. Des Salteri sont cités à Riddes, par Léon de Riedmatten dès 1435.
Terretaz
Famille du Val de bagnes qui a essaimé dans plusieurs communes du district de Martigny. Le dernier dimanche de novembre 1840, l’assemblée communale décidait de naturaliser ledit Jean-Maurice Terretaz et en 1846 l’acte de naturalisation lui fut délivré. Antoinette Terretaz est naturalisée à Riddes en 1871.
Thomas
Jean-Claude Thomas est signalé dans un bordereau de créance de 1812.
Vouillamoz
Ce nom est tiré d’un prénom, Guillaume, ayant les variantes suivantes : Willimus, Vuillermus, Vuillermodus, Vouliermoz. Il s’agit d’une vieille famille d’Isérables dont plusieurs branches se sont ramifiées avant 1800 à Riddes, Saillon et Nendaz. Les Vouillamoz sont les plus représentés en nombre à Riddes aujourd'hui.
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